Balado : Une conversation avec Charyl Galpin

Vous arrive-t-il d’envisager votre avenir financier avec inquiétude, sans pour autant prendre le temps d’apprendre à gérer votre patrimoine? En tant que femme entrepreneure, souhaitez-vous faire croître votre entreprise, sans pour autant savoir où obtenir de l’aide? Aimeriez-vous gérer vos finances de façon plus proactive si vous aviez le soutien nécessaire pour passer à l’action? Si c’est le cas, vous êtes au bon endroit. La série de balados BMOpourElles vise à célébrer les femmes dans tout ce qu’elles entreprennent. Vous aurez l’occasion d’entendre des chefs de file, des entrepreneurs, des investisseurs et des experts issus de divers secteurs, en plus de profiter de conseils et d’outils qui vous permettront d’approfondir vos connaissances financières. Experte en psychologie du patrimoine et auteure de nombreux ouvrages, votre animatrice, Kathleen Burns Kingsbury, forme et outille les clients et les professionnels de la finance depuis plusieurs années. BMO s’engage à être la banque de prédilection des femmes et de leur famille, et est fier de vous présenter ces entrevues novatrices. En tant que femmes, vous avez ce qu’il faut. Maintenant, obtenez le soutien que vous méritez.

Dans cet épisode spécial de la série de balados BMOpourElles, Kathleen s’entretient avec la chef de BMO Nesbitt Burns, Charyl Galpin, la récente lauréate du prix Carole Tanenbaum Women of Action dans la catégorie « Affaires » pour ses réalisations et son leadership. Kathleen et Charyl discutent de la façon dont cette dernière a trouvé l’équilibre entre la maternité et sa carrière, elle qui est passée de caissière à chef, BMO Nesbitt Burns. Évidemment, elles abordent également la sagesse de Kathleen à titre de femme en affaire – la lauréate explique ce que signifie pour elle « Charyl Galpin inc. », comment cette vision des choses l’a aidé dans ses vies personnelle et professionnelle, l’importance de la marque personnelle et ce qu’elle fait afin de faire sa part pour la collectivité et de donner au suivant.

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Kathleen : Bienvenue à cette édition spéciale de BMOpourElles. Aujourd’hui, je suis en compagnie de Charyl Galpin. Charyl, en tant que chef, BMO Nesbitt Burns, est responsable de l’ensemble de la stratégie et du rendement de l’entreprise. Pour appliquer cette stratégie, elle dirige une équipe de 1 300 conseillères et conseillers en placement dont la mission est de prodiguer des conseils d’experts et des services exceptionnels dans les domaines de la planification du patrimoine, de la gestion des placements, du conseil en succession et en assurance, des services bancaires et de crédit et de la philanthropie. En plus de son travail chez BMO Nesbitt Burns, Charyl œuvre en faveur du soutien et de l’avancement des femmes au sein de BMO Groupe financier. Elle a été nommée en 2014 parmi les 100 femmes les plus puissantes du Canada par le Réseau des femmes exécutives. Ce mois-ci, Charyl a reçu le prix Carole Tanenbaum Women of Action dans la catégorie « Affaires ». Ce prix récompense les personnes qui se sont distinguées et fait une différence par leurs réalisations, leur leadership et leur dévouement dans leur collectivité, et ont fait bénéficier notre société de leurs normes de vie les plus exigeantes. Charyl a été lauréate dans la catégorie « Affaires », et c’est un immense plaisir de la recevoir pour le balado d’aujourd’hui. Félicitations donc, Charyl, pour ce prix. Vous êtes vraiment, pour les femmes, un modèle à suivre pour progresser dans la hiérarchie d’une grande entreprise. D’après ce que j’ai lu et appris à votre sujet récemment, je sais que vous avez commencé à la Banque au poste de caissière. Je me demande si vous imaginiez à ce moment que vous occuperiez un jour un poste de haute direction comme le vôtre?

Charyl : Merci, Kathleen. En fait, non, je n’y pensais pas. J’ai commencé à travailler comme caissière après le secondaire parce que j’avais besoin de travailler; alors évidemment, quand j’ai commencé, je n’imaginais pas que je me retrouverais à la tête d’une grande entreprise, et encore moins que je serais reconnue pour mon travail. Cela a donc été toute une surprise. Mais, vous savez, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Kathleen : Oui, je m’en doute. Et je me souviens que dans votre discours de remerciement, vous avez parlé de Charyl Galpin inc., de ce concept qui vous assimile à une véritable entreprise. Je me demande si vous pouvez expliquer à celles et ceux qui nous écoutent ce que vous entendez par là, et en quoi cela vous a aidée dans votre vie personnelle et professionnelle?

Charyl : Bien sûr. Je me suis longtemps considérée comme Charyl Galpin inc.; cela signifie que je suis propriétaire de ma marque personnelle et de ma carrière et que, même s’il y a autour de moi beaucoup de gens qui peuvent m’aider, en fin de compte c’est moi qui gère. J’en suis donc véritablement arrivée à prendre en charge ma propre carrière à cet égard. Dans les périodes où je n’avais pas l’impression de contrôler ma propre destinée, ma façon de gérer activement ma carrière comme une entreprise m’a aidée à en garder le contrôle. Donc, je fixe des objectifs, j’évalue mes progrès, je déclare mes aspirations, je suis à l’écoute des commentaires et je mets mon plan à jour. Et ce processus est continu : en tant que Charyl Galpin inc., j’évalue périodiquement quels sont mes objectifs personnels, professionnels et financiers, puis je jauge mon niveau de satisfaction dans chacun de ces domaines. Je recueille donc de l’information, j’évalue ce que cela signifie pour moi et si j’ai l’impression que quelque chose ne concorde pas, j’agis et je prends mes propres décisions, ce qui signifie aussi que j’élimine l’influence que peuvent avoir les émotions. Nous nous laissons parfois trop guider par nos émotions; je fais donc tout pour que ce ne soit pas mon cas lorsque je prends une décision d’affaires puis élabore un plan sur la façon dont je vais aller de l’avant.

Kathleen : Cette marque personnelle revêt par conséquent un caractère très stratégique. Par ailleurs, je sais que vous faites beaucoup de travail communautaire. Comment votre bénévolat et le dévouement dont vous faites preuve envers la collectivité cadrent-ils avec cette philosophie?

Charyl : Mes efforts d’amélioration ne se cantonnent pas à la sphère professionnelle, et j’ai toujours cru que plus je pouvais en mettre dans mon curriculum vitæ, mieux je serais considérée pour d’autres postes au sein de l’entreprise. Si vous vous contentez d’exister sur votre lieu de travail, vous ne vous distinguez pas vraiment; par contre, ce que vous faites en dehors de votre travail peut vous permettre de vous démarquer. Faire du bénévolat au sein de conseils d’administration ou de comités ou donner du temps à une organisation à but non lucratif sont d’excellents moyens d’élargir ses horizons et d’accroître sa compétence. Dans mon cas, je voulais faire quelque chose dans la collectivité, avant d’avoir ma propre famille, et c’est ainsi que je suis devenue Grande sœur. Cela a été la première étape de 35 ans de bénévolat pour de nombreuses organisations à but non lucratif. Parce que j’ai constaté qu’en mettant vraiment en pratique les compétences que l’on possède déjà, on peut en acquérir de nouvelles puisque, bien souvent, le travail accompli en tant que bénévole est complètement différent de son travail habituel. C’est aussi bien sûr une excellente occasion d’élargir son réseau. Mais cela a surtout été, pour moi, une manière formidable de donner en retour.

Kathleen : Quand vous parlez de votre approche à l’égard de votre marque personnelle, vous êtes très stratégique dans la façon dont vous considérez les choses. Je suppose donc que vous savez probablement quelle sera la prochaine étape pour vous. Pouvez-vous nous donner une petite idée de ce que vous pourriez faire après, Charyl? 

Charyl : Bien sûr! Je suis entrée chez BMO il y a 38 ans, et comme je me suis fixé l’objectif d’y rester 50 ans, je pense donc qu’il me reste encore 12 ans à passer ici. Bien sûr, je réfléchis toujours à ce que l’avenir me réserve. J’aime évidemment mon rôle actuel, mais, vous savez, dans le cadre de Charyl Galpin inc., j’ai affirmé clairement mes aspirations auprès des personnes qui travaillent avec moi : je suis ouverte à d’autres possibilités. Donc, il ne fait pas de doute que je veux rester à BMO, mais cela pourrait très bien être dans d’autres fonctions. Je suis très ouverte à ce sujet. J’ai fait une autre chose, avec le temps. J’ai siégé au conseil d’administration de différents organismes, et cela m’a amenée à suivre une formation pour obtenir le titre d’administratrice de société. Je cherche actuellement à entrer au conseil d’administration d’une entreprise. En fait, mon objectif à plus long terme est de siéger au sein du conseil d’administration d’entreprises, de préférence avant de quitter BMO. C’est également très enrichissant pour mon travail, car il est important de faire quelque chose de très différent et dans un autre secteur d’activité.

Kathleen : Vous êtes vraiment une inspiration. Vous êtes axée sur l’avenir. C’est formidable, et je crois que je devrais moi aussi commencer à penser à ce que l’avenir me réserve, et pas seulement pour les dix prochaines années. J’aimerais revenir sur quelque chose. Vous nous avez parlé de vos aspirations et, au début, j’ai pensé que le fait que vous n’hésitez pas à parler de vos aspirations aux autres démontre que vous est sûre de vous. Je crois que c’est un aspect important et un conseil primordial pour les femmes qui souhaitent occuper un poste de direction ou avancer dans leur carrière et apprendre. Pouvez-vous nous en dire un peu plus à ce sujet?

Charyl : Eh bien, en effet, je pense qu’il est vraiment important que quelqu’un qui tente de progresser dans sa carrière déclare ses aspirations. Je crois depuis longtemps que, en tant qu’employée j’ai le droit de déclarer ce que je veux faire dans ma carrière. Et inversement, en tant que gestionnaire, j’ai l’obligation d’aider mes employées et mes employés à comprendre quelles possibilités s’offrent à eux. C’est pourquoi j’ai pris l’habitude, pendant de nombreuses années, en particulier lors des évaluations du rendement, de parler à mon directeur de mes aspirations professionnelles à plus long terme. Ça a été extrêmement utile, car cela lui permet de mieux comprendre ce que je cherche à faire à l’avenir; ainsi, s’il entend parler d’occasions qui, d’après lui, pourraient me convenir, je peux espérer que mon nom se retrouvera en haut de la liste. C’est aussi une excellente occasion de recueillir l’opinion d’autres gestionnaires, qu’il s’agisse de parrains, de mentors ou de votre partenaire des RH, sur vos compétences et les postes auxquels ils pensent que vous pourriez les utiliser au mieux; en effet, il est possible que vous espériez être choisie pour un rôle en particulier, et constater ensuite, à votre grande surprise, que les autres estiment que cela n’a aucun sens, ou que vous n’êtes pas la candidate idéale pour ce poste, et que vous devez poursuivre votre formation et votre perfectionnement. Le fait d’affirmer haut et fort ce que vous voulez faire est donc vraiment important : les gens peuvent voir des occasions pour vous et chercher des ouvertures pour vous dans l’entreprise, mais ils peuvent aussi vous faire des commentaires pertinents sur d’autres aspects que vous pourriez travailler pour être considéré pour les rôles auxquels vous aspirez pour l’avenir.

Kathleen : Je crois qu’il est absolument crucial, en particulier pour une femme, de communiquer et d’être franche au sujet de ce qui l’intéresse pour l’avenir. Et cela semble avoir bien fonctionné pour vous. Maintenant, je sais que votre mission personnelle est de rester à BMO pendant 50 ans en tout, mais je sais aussi que BMO a une mission à laquelle j’ai l’honneur de participer : attirer plus de femmes parmi sa clientèle et parmi ses conseillers. À vos yeux, qu’est-ce qui fait que cette mission de BMO est importante?

Charyl : Elle est vraiment très importante. Le monde a changé au cours de mes 38 années de vie professionnelle; nous savons qu’aujourd’hui, il y a plus de femmes que d’hommes qui sortent de l’université avec un MBA, nous savons qu’il y a plus de femmes que jamais qui lancent leur entreprise. Et nous savons que les femmes contrôleront 75 % de la richesse d’ici 2020. La démographie évolue. Vous le savez, les femmes et les hommes se marient plus tard dans la vie. Les femmes ont besoin de conseils en placement et en planification financière, et tout simplement de conseils de vie dans de nombreux cas, et je suis convaincue que nous sommes bien placées pour les aider. Nous devons vraiment toucher ce segment du marché et nous assurer que ces femmes comprennent que BMO fait tout ce qu’il faut pour leur venir en aide à cet égard. En ce qui concerne les conseillères et les conseillers, le domaine du placement a vraiment beaucoup changé au cours des 30 dernières années. Alors qu’il se concentrait sur la gestion de l’actif pour la planification financière, ce domaine mise maintenant davantage sur une conversation beaucoup plus large, qui englobe en particulier les objectifs de vie, et je crois que nous, les femmes, sommes très bien placées pour conseiller, compte tenu de notre empathie naturelle et de notre propension à soutenir qui nous aident à construire ces relations. Pour moi, c’est vraiment important, surtout avec les clientes, et c’est un choix de carrière très attrayant pour les femmes.

Kathleen : Qu’est-ce qui rend ce choix de carrière attrayant pour les femmes?

Charyl : Pour revenir à la propension des femmes à soutenir, nous aimons aider les gens, nous aimons régler les problèmes, nous aimons comprendre ce que nous pouvons faire pour aider les autres et, du point de vue du conseil en gestion de patrimoine, il est évident que nous avons des entretiens beaucoup plus profonds avec nos clients et que nous tentons réellement de comprendre qui ils sont, au-delà de leurs besoins financiers de base; nous voulons vraiment percer les problèmes complexes qu’ils essaient de résoudre. Ces entretiens plus profonds exigent de véritables aptitudes : être à l’aise, poser aux clients des questions pouvant être délicates sur ce qu’ils vivent, par exemple leur famille, leurs projets de vie et leurs différentes activités. Je suis vraiment convaincue que les femmes sont formidables dans ce domaine, et je trouve extraordinaire que nous ayons la possibilité d’avoir plus de conseillères, chez Nesbitt Burns bien sûr, mais aussi dans l’ensemble de notre secteur d’activité.

Kathleen : Excellent. Oui, je sais, il y a vraiment un grand changement dans cette direction, et je crois que c’est vraiment positif qu’il y ait une certaine équité au sein des effectifs. Et comme vous le savez, miser sur la clientèle féminine est un projet cher à mon cœur. Charyl, vous avez accumulé un tel bagage de connaissances, je me demande, en regardant en arrière, quels conseils vous donneriez à la personne que vous étiez quand vous étiez plus jeune, disons au début de la vingtaine?

Charyl : Oui, il faut que je revienne à l’un des aspects que j’ai évoqués tout à l’heure au sujet de la déclaration. Bien sûr, le monde a changé, et je crois vraiment que chacune et chacun de nous, femme ou homme, devrait réfléchir très sérieusement à ce qu’elle ou il veut faire, aussi loin dans l’avenir que possible. Vous n’avez pas à savoir ce que vous voulez faire dans 20 ans, mais vous devez avoir une bonne idée de ce que vous voulez faire dans les trois à cinq prochaines années; c’est sans doute un bon échéancier sur lequel vous penchez et, pour revenir à la déclaration, si vous ne dites pas aux gens ce que vous voulez faire, il leur est difficile de vous aider, alors qu’ils devraient se sentir très à l’aise de le faire. Ensuite, je dirais que l’expérience générale devient de plus en plus importante; en 38 ans, j’ai occupé 21 emplois différents à BMO, et j’ai donc acquis une expérience assez ciblée dans le secteur du placement. Cela m’a évidemment été utile, mais je dirais que les employés d’aujourd’hui devraient songer à acquérir une expérience plus diversifiée au sein d’une entreprise, et parfois à l’extérieur de l’entreprise dans un secteur totalement différent, de façon à diversifier leur expérience, au lieu d’agir à l’ancienne et de grimper les échelons au sein de l’entreprise; toutes les occasions de vivre des expériences différentes dans une entreprise, que ce soit dans un autre service de l’entreprise ou dans une autre région, sont intéressantes et il faut les saisir. Et pour terminer, j’aimerais ajouter qu’il ne faut pas se laisser entraîner par ce que font tous les autres; parfois, alors que vous tentez de progresser dans votre carrière et que vous regardez autour de vous, vous pouvez voir que les autres avancent plus vite que vous, ou vivent des expériences différentes; il est alors facile de se laisser distraire par ce que font les autres. J’essaie de dire à tout le monde qu’il ne faut pas se soucier de ce que les autres font : concentrez-vous sur ce que vous avez à faire, cela vous servira plus tard. Et une dernière chose! Le bon sens et le travail acharné m’ont été très utiles pour progresser, et je crois que c’est encore vrai aujourd’hui. Nous sommes à la recherche de personnes qui peuvent penser sur le vif, qui ont le sens pratique, qui peuvent aborder un problème d’une manière très rationnelle et réfléchie, et qui montrent tout simplement qu’ils peuvent travailler dur et enrichir leur travail de ce bon sens.

Kathleen : Ce sont des conseils vraiment formidables : parler de ses objectifs à long terme, faire comprendre aux gens que l’aide est bienvenue, l’importance des expériences plus diversifiées. Je pense vraiment que ce qui est difficile, quand on est jeune, c’est qu’il ne faut pas trop essayer de rivaliser avec les gens qui vous entourent, mais plutôt se concentrer sur soi-même, en fait revenir à sa propre entreprise, à son Charyl Galpin inc.; je crois que cela aide vraiment à rester concentré sur soi-même, sur son parcours, sur sa carrière et sur sa vie. Je vous remercie infiniment du temps que vous nous avez consacré aujourd’hui; même si votre rôle de dirigeante d’entreprise est très prenant, vous avez pris le temps de venir nous parler, pour cette édition très spéciale du balado BMOpourElles. Merci beaucoup de votre temps, Charyl, cela a été formidable de discuter avec vous.

Charyl : Merci beaucoup, Kathleen.

Merci d’avoir été à l’écoute du balado BMOpourElles animé par Kathleen Burns Kingsbury. BMO s’est engagé à investir dans les femmes en leur offrant un endroit accueillant pour travailler et gérer leurs affaires bancaires. Si vous avez aimé l’émission, rendez-vous sur BMOpourElles.com. Pour en savoir plus sur notre expérience client et nos services primés, suivez-nous sur Twitter à l’aide du mot-clic #BMOpourElles ou joignez-vous à la communauté BMO sur Facebook. BMO. Ici, pour vous.

Les opinions et les points de vue exprimés dans ce balado appartiennent à ceux qui les émettent et ne reflètent pas le point de vue de la Banque de Montréal et de ses sociétés affiliées. Les renseignements contenus dans ce balado sont fournis à titre indicatif seulement. Ils ne doivent pas être considérés comme des conseils financiers. Nous vous encourageons à consulter votre conseiller financier avant de prendre une décision financière.