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Apprendre des échecs (Balado)

L’échec. Un mot qui renvoie au sentiment de ne pas être assez bon ou de ne pas fournir suffisamment d’effort. Et si vous regardiez l’échec sous un autre angle? Dans cet épisode, Barbara Mowat, présidente d’Impact Communications et de GroYourBiz, discute avec Kathleen de l’utilisation de ces expériences pour développer de la force et de la résilience, et de l’importance de s’entourer de conseillers qui vous offrent le soutien et la rétroaction dont vous avez besoin lorsque vous faites face à des difficultés.

Pour écouter, cliquez ici (en anglais seulement)

Kathleen : Depuis 30 ans, Barbara Mowat est aux avant-postes de l’aide à la création de petites entreprises et à leur prospérité. Et elle accorde une attention particulière au travail auprès des femmes entrepreneures.

Barbara est présidente d’Impact Communications Ltd., société de conseil qui propose de la formation et du conseil en gestion et du développement de marketing, de produits et d’entreprises pour le marché mondial. Son initiative la plus récente, GroYourBiz, a vu le jour en 2010. GroYourBiz est un regroupement de membres qui propose des conseils consultatifs de pairs pour les femmes entrepreneures qui souhaitent faire passer leur entreprise au niveau supérieur. La Banque de Montréal est l’un des partenaires fondateurs et de développement de GroYourBiz, depuis sa création.

C’est un véritable honneur pour nous que Barbara participe au balado d’aujourd’hui. Bienvenue!

Kathleen : Alors, Barbara, comme tout le monde, je sais qu’il faut être quelqu’un de vraiment solide pour être entrepreneur. Il y a des hauts et des bas et les personnes qui sont en affaires depuis longtemps semblent avoir réellement adopté ce processus. Je sais que vous-même avez adopté ce processus de prise de risque, ce processus d’apprentissage de ses victoires, mais aussi de ses défaites. Mais, d’après vous, comment l’échec peut-il être utile, comment l’échec a-t-il effectivement enrichi votre parcours d’entrepreneure?

Barbara : Je crois que j’ai subi l’un de mes plus grands revers, dont j’ai pu tirer des leçons, à l’époque du magazine Home Business Report, bulletin régional que nous tentions de transformer en bulletin national. J’avais consacré beaucoup de travail au lancement à l’échelle nationale, et je me souviens que mon plus gros problème était qu’il y avait eu une erreur au moment de l’impression. J’avais à ce moment une équipe de collaborateurs, dont ma fille, et je savais qu’il fallait que je fasse quelque chose : je devais faire une nouvelle impression et coller de nouvelles étiquettes. J’étais vraiment débordée à l’époque. Je suis partie très tôt le matin. À l’époque, l’une de mes employées était ma fille. J’ai deux filles qui ont travaillé avec moi pendant 16 ans. J’ai quitté mon bureau à la maison en donnant des instructions sur l’endroit où coller les nouvelles étiquettes rendues nécessaires par l’erreur d’impression. À mon retour, très tard le soir, ma fille était encore en train de coller des étiquettes. En regardant, je me suis rendu compte qu’elle les collait au mauvais endroit. Je me suis mise en colère, et j’ai dit : « Oh mon Dieu, mais personne ne peut faire les choses correctement? » Elle m’a immédiatement regardée, a pris le magazine, et m’a dit : « Je travaille ici depuis très tôt ce matin. Ton magazine, tu peux le garder! » Et elle me l’a lancé au visage. Cela m’a vraiment prise par surprise. Et elle est partie en courant. J’ai compris à quel point j’avais été stupide. Quelle erreur idiote! J’ai couru après elle. Et pendant des jours et des jours, je me suis aplatie devant elle, je lui ai envoyé des fleurs, je l’ai suppliée de revenir. Ça a été ma leçon la plus forte : les gens avec qui nous travaillons sont notre ressource la plus précieuse. Depuis ce jour, j’ai toujours cette erreur à l’esprit : il faut traiter avec la plus grande considération les personnes avec qui nous travaillons. Nos employés sont notre ressource la plus précieuse.

Kathleen : Je crois, Barbara, que cette anecdote illustre parfaitement le côté humain, honnête et stressant de l’entrepreneuriat. Merci de nous l’avoir racontée. J’ai l’impression que ça a été une leçon très précieuse et que vous ne l’oublierez jamais. Et même si elle a été douloureuse, cette période difficile de votre vie vous a manifestement apporté quelque chose.

Barbara : Exactement. Et je m’en souviendrai toujours.

Kathleen : Oui, j’ai remarqué que vous écrivez et parlez beaucoup au sujet de l’échec. Quelle est la valeur de l’échec? C’est une histoire très particulière, mais de façon générale, en quoi un échec peut-il être utile? Pourquoi devrions-nous le valoriser à ce point?

Barbara : Beaucoup a été écrit à ce sujet. Selon moi, nous devons apprendre à voir l’échec non pas comme un signe qu’une idée est condamnée, mais plutôt comme une étape essentielle vers la réussite. Les exemples sont nombreux, le plus célèbre que tout le monde cite est celui du colonel Sanders, le fondateur de PFK. À 65 ans, il avait en poche 105 $, un chèque de sécurité sociale et sa recette de poulet qui avait déjà été rejetée à plus de cent reprises. Nous devons nous pencher sur la façon dont nous pouvons apprendre de nos échecs. Et nous devons nous demander pourquoi cela est nécessaire. Les éditeurs qui avaient rejeté Harry Potter, car le livre était trop long pour un livre d’enfants. Larry Page et Sergey Brin qui ont essayé de vendre Google pour moins de deux millions de dollars et les acheteurs potentiels qui n’en ont pas voulu. L’échec a beaucoup de valeur : apprendre de ses échecs n’a jamais été plus populaire dans le monde des affaires. Il existe même un institut de l’échec qui étudie les bévues dans le monde de l’entreprise. L’objectif est d’apprendre des erreurs commises par les entreprises, exactement comme j’ai moi-même appris quelque chose dans le domaine des ressources humaines. Pour vous donner une idée, plus de 10 000 entreprises, dans le monde entier, organisent des événements lors desquels des dirigeants montent sur scène pour raconter leur histoire d’échec.

Kathleen : J’adore ça. Vous savez pourquoi? Parce que cela banalise l’échec. Avant, on avait l’impression qu’il fallait se cacher si on avait commis une erreur. Aujourd’hui, il s'agit plutôt d’admettre son erreur, de voir quelles leçons on peut en tirer et de déterminer comment devenir plus innovateur ou plus fort. Pour ma part en tout cas, et c’est la même chose pour les gens avec qui j’ai travaillé, je suis vraiment séduite par l’idée que nous pouvons transformer la façon dont nous considérons nos erreurs. Et cette idée d’un institut de l’échec est vraiment intéressante.

Barbara : L’important, c’est de ne pas être gênée. Je me suis demandé si je serais capable de monter sur scène. Si je pourrais parler de mes échecs. J’ai entrepris de m’informer davantage sur la question, et je suis tombée sur les noms de très grandes entreprises, comme Google, Microsoft, Coca Cola et Essenture. Il y en a beaucoup d’autres. Elles réunissent leurs équipes pour parler de leurs échecs. Elles le font notamment parce qu’elles veulent que leurs équipes acceptent l’échec et célèbrent le fait que ceux qui échouent ont au moins essayé. En fait, cela permet de favoriser l’innovation ascendante. Cela les encourage. N’ayez pas peur, cela va stimuler notre entreprise. Et cela permet aussi de prévenir les pertes puisque les erreurs sont repérées en amont. Mais alors, qu’aurais-je dû faire, à ce moment? J’aurais dû passer plus de temps avec l’imprimeur pour m’assurer que l’étiquette serait imprimée au bon endroit. Ce ne sont que quelques exemples des raisons d’apprendre de nos erreurs, et de la façon de le faire.

Kathleen : C’est rarement une personne, c’est en général plutôt une série d’événements; il s’agit de déterminer à quel moment de la série d’événements les choses ont commencé à mal tourner, et d’apporter les changements nécessaires pour l’avenir.

Maintenant que vous avez eu une carrière aussi longue que fructueuse et que vous avez observé les différentes façons de vivre et de gérer l’échec, je me demande si vous voyez un intérêt à faire des recherches sur la possibilité que les femmes se comportent différemment face à l’échec, ou pensez-vous qu’il n’y a aucun rapport avec le sexe?

Barbara : En fait, je crois qu’il y a un rapport. Lorsque j’écoute les femmes parler des raisons pour lesquelles elles ont peur d’aller de l’avant, il ne fait pas de doute qu’elles ont plus peur de l’échec que les hommes. Notre motivation est différente. Je crois que nous pensons d’abord à notre famille et à notre foyer. Je vous donne quelques exemples : les femmes se soucient de ce que les autres pensent d’elles, ce qui n’est en général pas le cas des hommes. C’est la crainte de la réussite : vous préoccupez-vous des conséquences de la réussite pour votre famille? Croyez-vous que la réussite va vous changer et faire de vous une autre personne? Les femmes y réfléchissent davantage. Ma famille, et l’impact que cela aura sur elle. L’autre aspect important, c’est la peur de la responsabilité. La plupart des femmes sont plus inquiètes à l’idée d’embaucher plus d’employés et d’avoir la responsabilité de leur gagne-pain.

Kathleen : En fait, j’en ai souvent parlé avec des mentors et des collègues masculins, en plus de mon mari. Ne serait-il pas formidable, à l’occasion, d’avoir un cerveau d’homme, pour pouvoir rebondir de manière différente? Je sais bien que je suis en train de généraliser, mais il ne fait pas de doute que des recherches ont été effectuées là-dessus et qu’il y a une certaine vérité là-dedans.

Je sais que vous avez fondé une organisation qui compte vraiment, pour inspirer et aider les femmes. Je sais que BMO en est l’un des partenaires, depuis la fondation et pour le développement de votre récent projet d’entrepreneuriat appelé GroYourBiz. Pouvez-vous expliquer à celles et ceux qui nous écoutent ce qu’est GroYourBiz, et son utilité véritable pour offrir du mentorat et pour encourager les femmes à accepter l’échec et à en tirer des leçons?

Barbara : L’une de mes erreurs a été d’essayer de tout faire seule. Je ne comprenais pas l’importance d’une équipe de soutien et de collaboration. GroYourBiz propose les services de conseils consultatifs aux femmes entrepreneures qui souhaitent faire croître leur entreprise. Votre objectif est-il de créer une entreprise durable et adaptable? La seule véritable façon de le faire, je crois, est d’avoir un conseil consultatif, une sorte de conseil d’administration informel. Au début de ma carrière, j’avais la conviction que le conseil d’administration était réservé aux grandes entreprises. Or, ce n’est pas le cas. Et cela est valable pour toutes les étapes, autant le démarrage que la croissance. Mais donc, ce que GroYourBiz propose aux femmes, c’est la possibilité de se réunir une fois par mois, pendant trois heures, pour travailler sur votre entreprise, plutôt qu’à l’intérieur de votre entreprise. La possibilité de parler ouvertement de vos défis, de parler ouvertement de vos échecs et de parler des risques personnels que votre expansion vous fait courir et qui vous inquiètent. Qu’est-ce que cela signifie? Comment pouvez-vous assurer l’expansion de votre entreprise d’une façon qui sera durable, et recevoir des conseils d’autres personnes?

Kathleen : Lorsque vous parlez d’un conseil consultatif, pour les gens qui nous écoutent et qui ne connaissent peut-être pas ce concept, pouvez-vous nous donner plus de détails sur qui pourrait être sur ce conseil consultatif et sur la façon dont il fonctionnerait?

Barbara : Il existe de nombreux modèles de conseils consultatifs. Essentiellement, il s’agit d’un groupe de représentantes d’entreprises qui ne sont pas en concurrence avec la vôtre et proviennent de différents secteurs. Il y a donc une représentante du secteur de détail, une représentante des ressources humaines et une représentante de la comptabilité. Au sein de nos conseils consultatifs, et c’est la raison pour laquelle notre relation avec BMO est si importante et si solide, il y a toujours une représentante du secteur bancaire. Et il y a des représentantes des secteurs juridique et technologique. Ce sont des conseillères de confiance, mais aussi des membres à part entière, car elles ont aussi leurs propres défis. Le rôle du conseil consultatif est de combiner le savoir-faire de représentantes de différents secteurs. Nous avons toutes connu des difficultés semblables, mais nous les avons sans doute abordées de différentes façons. Il s’agit en fait de partager : comment ai-je réagi à ce défi, comment puis-je réagir face à ce défi? Qu’avez-vous fait? Comment avez-vous fait pour vous faire payer par ce client, qui est réellement important pour vous, alors que vous connaissez des besoins de liquidités? Et nous partageons. Quelle a été notre expérience lorsque nous avons vécu un défi similaire? Voilà essentiellement le rôle du conseil consultatif. Et si j’envisage de me joindre à un partenariat, la représentante du secteur juridique pourrait me demander si j’ai bien lu l’entente de partenariat. Cela peut être les petites ou les grandes choses que nous disons. Si j’avais connu la valeur d’un conseil consultatif lorsque j’ai vendu mes entreprises en 2003, vraiment, je ne les aurais pas bradées comme je l’ai fait.

Kathleen : Il est vraiment étonnant de voir à quel point des représentantes de différents secteurs apportent des points de vue intéressants. Cela permet de très sérieuses séances de remue-méninges. On peut tirer tant de choses de la multiplicité des points de vue. Au départ, je pensais qu’il serait difficile de s’ouvrir et de partager. Maintenant, je trouve qu’à certains égards, c’est un vrai super-pouvoir des femmes propriétaires d’entreprise : lorsque nous nous retrouvons, dans un contexte non concurrentiel, nous pouvons vraiment nous entraider, nous soutenir mutuellement, et peut-être même pointer des aspects pour lesquels nous pouvons apprendre des échecs et développer notre résilience. Je sais que vous en avez parlé dans votre travail : l’importance de la résilience et ses avantages quand on dirige sa propre entreprise. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la façon dont cette résilience peut être construite?

Barbara : Nous connaissons toutes et tous l’échec. Nous apprenons beaucoup des échecs. Pour bâtir sa résilience, il faut se souvenir. N’oubliez jamais que l’échec ne représente pas la personne que vous êtes. Tout ce qui compte, c’est le parcours. Quel que soit ce que vous visez, tant sur le plan personnel que professionnel, vous apprendrez autant de l’échec que de la réussite. C’est cela, pour moi, bâtir sa résilience. Tout revient à la question suivante : « Qu’ai-je appris de cette expérience? » Parfois, il vous faut quelqu’un d’autre pour vous le souligner. Je le dis toujours, embauchez des gens qui sont plus compétents que vous. La possibilité de faire preuve d’une ouverture totale est une grande force pour devenir résilient; il ne faut ni se cacher, ni avoir peur.

Kathleen : L’un des aspects que vous citez, Barbara, et je tiens vraiment à le souligner, c’est l’idée qu’il ne faut pas personnaliser. Il faut éviter de se culpabiliser et de s’accuser de tous les maux et de tous les torts, pour réussir en affaires. Il faut en arriver à déterminer ce que vous pouvez apprendre de l’expérience, et la façon dont vous pouvez rebondir. Je constate que les propriétaires d’entreprise qui réussissent vraiment, femmes ou hommes, rebondissent vraiment très vite.

Barbara : Oui, il faut bien comprendre que cela ne correspond pas à qui je suis, comme personne. Nous avons toutes des doutes. Que les autres vont-ils penser de moi? Je suis trop vieille, je suis trop jeune, je suis trop occupée pour essayer quelque chose. Il faut du courage pour croire en ses rêves. Il faut du courage pour vivre sa passion. Et il est important de savoir prendre des risques. Beaucoup de livres ont été écrits sur ce sujet, dont Originals, d’Adam Brant, qui explique ce que des gens connus ont appris de leurs échecs.

Kathleen : Si, parmi celles qui nous écoutent, certaines commencent à s’intéresser aux conseils consultatifs, aux leçons à tirer de ses erreurs et à la prochaine étape à franchir, que leur suggèreriez-vous pour partir du bon pied?

Barbara : Je conseille de bâtir une équipe de soutien et de collaboration. Il peut s’agir d’un conseil consultatif ou d’un groupe de collègues, mais il ne peut pas s’agir d’amis, car les amis ne vous donnent pas toujours de rétroaction franche. Or, vous voulez que la rétroaction soit franche, vous voulez qu’elle vous éclaircisse les idées et qu’elle vous mette en confiance. Beaucoup de personnes ou d’entreprises n’ont pas le courage de croire en elles-mêmes, et cela met à mal leur potentiel de réussite. La seule façon d’y remédier, c’est de leur dire de ne pas agir seules. C’est le meilleur conseil à donner : n’agissez pas seule. Il faut bâtir une équipe de soutien et de collaboration, avec par exemple votre comptable et votre banquière. Les conseils consultatifs sont en fait constitués de mentors mutuels. Nous voulons que chacune d’entre nous progresse. Vous devez vous poser la grande question : la peur de l’échec vous empêche-t-elle d’aller de l’avant? « Je suis une mère monoparentale, mes enfants ont besoin de moi ». Vous avez toutes sortes d’excuses pour renoncer, et vous oubliez ce que vous voulez vraiment.

Kathleen : Si vous ne deviez donner qu’un conseil à nos auditeurs, quel serait-il?

Barbara : Créez-vous une équipe de soutien et de collaboration. Peu importe ce que cela signifie pour vous. L’autre conseil, c’est de connaître vos propres valeurs fondamentales. Elles contribuent à guider votre processus de prise de décision. Je crois que Jim Colins le dit très bien dans son livre : il faut consacrer du temps aux valeurs et aux visions que vous avez déjà, et qui s’inscrivent bien dans votre nouveau projet ou votre nouvelle idée. Vous devez savoir quelles sont vos valeurs fondamentales et créer votre équipe de collaboration et de soutien. Je crois que vous ne pouvez pas vous tromper.

Kathleen : Ce sont d’excellents conseils. Si je comprends bien, vous dites, en général, que l’échec rend plus fort et que, si vous respectez vos valeurs fondamentales, vous réussirez à aller là où vous voulez aller. À mon avis, ce n’est pas un processus linéaire, mais une fois que vous le lancez, il peut être agréable et amusant, et il peut permettre de nombreux apprentissages. Où les gens peuvent-ils obtenir plus de renseignements sur ce que vous faites?

Barbara : Vous pouvez commencer par notre site Web, groyourbiz.com. Vous découvrirez comment faire partie d’un conseil consultatif, comment y participer, qui en fait partie, ainsi que nos alliances stratégiques et nos partenaires. Vous verrez la qualité des femmes qui participent. Les gens aiment s’entraider. Nous essayons de dire aux gens qu’il ne faut pas hésiter à faire appel aux autres.

Kathleen : J’adore le message que vous nous avez transmis aujourd’hui, Barbara. Il a été très utile pour celles qui nous écoutent, et pour l’ensemble des propriétaires d’entreprise qui entrent en contact avec vous et avec votre entreprise. Merci de tout ce que vous faites, et merci de votre présence aujourd’hui.

Barbara : Merci infiniment, Kathleen.