Aller directement au contenu

Faire face au divorce avec Dr. Amy (Balado)

Pour écouter, cliquez ici.

Amy D’Aprix, Ph. D., se joint à Kathleen pour discuter du divorce et d’autres transitions que les femmes vivent parfois au cours de leur vie. Amy donne des conseils sur la façon de rassembler une équipe de soutien personnelle et professionnelle, et affirme qu’un bon réseau de soutien est une excellente base pour se remettre sur pied et guérir.

Kathleen : Renommée à l’échelle internationale, Amy D’Aprix est une experte des questions de mode de vie liées à la prestation de soins, à la retraite, au vieillissement et à la dynamique familiale. En qualité de spécialiste en transitions de vie à BMO Groupe financier, elle aide les clients et leurs conseillers à explorer ces questions pour assurer la réalisation de l’ensemble de leurs objectifs de vie et la réussite de leurs plans financiers. Affectueusement connue sous le nom de « Dre Amy », elle utilise son expérience en travail social et en gérontologie pour donner des conseils pratiques dans le cadre d’ateliers de BMO, comme Take Charge of Your Retirement (Soyez maître de votre retraite) et Women and Wealth (Femmes et patrimoine). Elle est l’auteure de l’ouvrage From Surviving to Thriving: Transforming Your Caregiving Journey, cofondatrice du Essential Conversations Project et vice-présidente internationale du conseil d’administration de la Fédération internationale du vieillissement. Amy a récemment reçu un prix de réalisation professionnelle de la Case Western Reserve University, aux États-Unis, et a précédemment été reconnue comme l’une des meilleures femmes d’affaires du Canada par Women’s Post Media.

Amy, bienvenue à la baladodiffusion d’aujourd’hui.

Amy : Merci, Kathleen, je suis très heureuse d’être avec vous.

Kathleen : Aujourd’hui, on parlera du divorce et de l’équipe de soutien dont on a besoin pour parer à ce genre de situation. Avant d’aborder certains conseils et outils, j’aimerais en savoir un peu plus sur ce qui vous motive à aider les femmes à passer au travers de cette transition souvent très difficile.

Amy : Vous savez, Kathleen, je crois réellement que lorsqu’on vit un changement, peu importe lequel, et certainement lorsqu’on vit un divorce, il faut abandonner ce qu’on connaît et s’aventurer dans l’inconnu. On a donc vraiment besoin de confiance. Je suis motivée à aider les femmes à augmenter leur confiance en soi pour qu’elles puissent être plus en contrôle de leur vie, tant aujourd’hui qu’à l’avenir, parce que je vois que c’est une solution qui fonctionne pour toutes les transitions de la vie. J’ai eu le plaisir de travailler avec un grand nombre de femmes et de parler avec elles pendant qu’elles traversaient les moments très difficiles de la séparation ou du divorce. Voici comment ça fonctionne selon moi : lorsque notre confiance est élevée, on a plus de chances d’être proactives par rapport aux aspects pratiques et ça nous fait nous sentir plus en contrôle. Au lieu de nous retrouver dans un cercle vicieux, nous nous retrouvons dans une spirale qui nous mène vers la bonne direction. Notre confiance augmente, donc on est plus proactives, et plus en contrôle, puis notre confiance augmente encore, et on commence à suivre un chemin qui nous fait nous sentir mieux et à constater qu’on obtient de meilleurs résultats dans notre vie.

Kathleen : C’est donc cette partie de la transition qui semble vraiment mener au changement. C’est une occasion pour les femmes d’accroître leur confiance en soi. Je comprends que ce serait formidable d’entamer cette période en toute confiance, mais j’ai l’impression que vous aimez surtout voir les femmes acquérir de plus en plus de confiance en soi à mesure qu’elles vivent une transition difficile.

Amy : C’est vrai. J’adore les observer, parce que quand on atteint ces étapes-là on vit vraiment des moments captivants. Vous savez, c’est une occasion de créer un nouveau chapitre qui se présente dans votre vie. Si les femmes ont le soutien dont elles ont besoin (d’ailleurs, je reviendrai sur ce sujet parce que je m’intéresse beaucoup à cette idée de soutien dans ces périodes), le chapitre suivant finit parfois par être beaucoup mieux que celui qui vient juste de se terminer. Par contre, quand on est en pleine séparation ou en plein divorce, ce n’est pas ce qu’on ressent. Il faut donc certains éléments pour aider les gens à y arriver, et la confiance en soi joue un rôle très important à cet égard.

Kathleen : Bien, j’aime ce que vous dites. Donc, lorsqu’on vit un divorce, et souvent lorsqu’on est une femme qui vit un divorce, on trouve que c’est un moment très difficile et on veut tout faire parfaitement, mais de toute évidence, on est émotive et on vit des sentiments forts. J’aimerais savoir, du point de vue de votre rôle et de votre travail, quelle est la plus grande erreur que les femmes font, habituellement, pendant un divorce?

Amy : Je crois en fait qu’il y en a deux, et vous avez commencé à faire allusion à l’une d’entre elles en parlant des émotions. Souvent, on ne reconnaît pas, selon moi, que c’est normal de traverser un processus de deuil pendant un divorce. Et que pendant ce processus, on a tendance à ne pas passer en douceur d’une étape de deuil à l’autre, donc tout n’est pas agréable, ordonné et linéaire. Comme vous l’avez dit, on vit des émotions fortes. On peut être déprimée une minute, puis vivre une frustration la minute suivante pour ensuite se sentir soulagée. L’intensité de ces émotions peut être vraiment déstabilisante. Ensuite, ce qu’il faut retenir, selon moi, est que la pire erreur qu’on peut faire est d’essayer de passer seuls à travers ce moment. En vérité, on a besoin d’une excellente équipe de soutien, tant personnelle que professionnelle, qui nous aide à vivre le deuil et simplement à nous remettre sur pied. C’est la clé. Comme vous le savez probablement, Kathleen, les études à ce sujet insistent beaucoup sur l’importance d’avoir un bon soutien social pour tout ce que nous traversons dans la vie. D’excellentes études ont été menées sur les femmes qui reçoivent un traitement contre le cancer du sein et lorsqu’elles ont un bon soutien social elles obtiennent de meilleurs résultats. On sait également qu’à mesure que les gens vieillissent, ceux qui ont un bon soutien social s’en sortent mieux. Cette réalité s’applique aussi au divorce. Mon travail est de demander : « Qui est dans votre équipe de soutien? »

Kathleen : Je comprends ce que vous dites, mais je pense aux femmes que je connais qui ont vécu un divorce, et à moi-même, dans les moments vraiment très difficiles à traverser. Beaucoup de gens ont automatiquement tendance à se retirer et ne cherchent pas nécessairement à obtenir du soutien ou à en parler. On n’a pas nécessairement envie de dire : « Bon, il y a quelque chose qui ne va pas chez moi. Par moment, je suis fâchée et la minute suivante je me sens vraiment heureuse. Qu’est-ce qui m’arrive? » Qu’est ce que les gens à l’écoute peuvent faire pour éviter ces deux erreurs, soit de minimiser en quelque sorte leurs sentiments ou d’être irréaliste par rapport à leurs émotions ambivalentes? Et surtout réaliser que chercher du soutien est une force plutôt qu’une faiblesse?

Amy : Vous l’avez parfaitement dit, c’est une force. Je suggère habituellement aux gens de commencer par faire la chose la plus facile possible. Avez-vous dans votre entourage une ou deux personnes qui peuvent vous accompagner pendant cette période difficile? Vous savez, on en a besoin. Il nous faut une amie avec qui on peut sortir, aller prendre un café, et simplement être soi-même. C’est une question de franchise et de vulnérabilité. Il faut être capable de dire : « Je ne sais pas si je pourrai gérer la situation. » On a besoin d’une ou deux personnes avec qui on peut être franche parce que dans notre vie professionnelle on doit agir comme si tout allait bien et poursuivre nos activités quotidiennes. Avoir une telle personne dans son entourage fait une grosse différence. Ensuite, vous aurez peut-être besoin d’un psychothérapeute ou d’un psychologue dans votre équipe de soutien si la situation devient trop difficile et que vous ne pouvez pas la gérer seule. Il ne faut pas exclure cette option. Évidemment, vous aurez probablement besoin d’un professionnel en services financiers et peut-être d’un avocat pour obtenir de l’aide pendant cette période. Je demande donc aux gens de prendre en note le nom des personnes dans leur vie à qui ils peuvent parler pour réellement se vider le cœur, et je les invite à décrocher le téléphone et à les appeler. Quand on le fait, je crois qu’on se rend compte que les gens veulent être là pour nous et qu’on traverse tous des moments difficiles dans la vie. On a besoin de cette aide. On connaît bien le proverbe : « Il faut tout un village pour élever un enfant ». Je dis toujours qu’en réalité « il faut tout un village » pour traverser les périodes de la vie. On doit réaliser que c’est ce que nous sommes les uns pour les autres et que, même si ce sont des moments difficiles et qu’on a tendance, comme vous l’avez dit, à se retirer, il faut décrocher le téléphone et appeler quelqu’un.

Kathleen : Je trouve, en effet, que quand on est capable de faire ce que vous dites, on vit des moments très précieux qui font en sorte qu’ensuite, quand on traverse des périodes de la vie semblables, c’est plus facile de faire appel à quelqu’un. C’est un excellent conseil.

Amy : C’est aussi un cadeau. Pardonnez-moi, Kathleen.

Kathleen : Aucun problème, continuez.

Amy : C’est aussi un cadeau qu’on fait à l’autre personne. Si je vous appelle et je vous dis : « Kathleen, j’ai vraiment de la difficulté », ce sera certainement plus facile pour vous de m’appeler et de me dire la même chose. On ouvre donc en quelque sorte la porte à tout le monde quand on devient plus franche dans une telle situation.

Kathleen : Il faut donc réellement être prête à communiquer notre vulnérabilité et à montrer qu’on n’a pas besoin d’être complètement en contrôle pour être de bonnes personnes, fortes, qui traversent ensemble les périodes de la vie. J’aime vraiment cette idée. On peut en dire long sur le côté émotionnel de la situation, mais passons maintenant aux aspects pratiques, aux choses dont les gens doivent s’occuper pendant qu’ils vivent cette transition émotive. De quoi les femmes doivent-elles tenir compte? Quel conseil leur donneriez-vous sur la façon d’aborder ces aspects?

Amy : Eh bien! Kathleen, parlons d’abord de l’aspect pratique qui est souvent le plus compliqué pour les femmes : les finances. J’aime bien diviser les finances en trois catégories qui, selon moi, facilitent la gestion de ce type de questions. On peut donc parler des finances quotidiennes, comme la gestion des dépenses du ménage ou l’établissement d’un budget, des dépenses à long terme, il peut s’agir de la retraite, des études de votre enfant ou encore d’épargner pour l’achat d’une maison, et finalement de votre protection et de celle de vos êtres chers. On a besoin d’un coussin financier, pour avoir de l’argent de côté, et d’assurances appropriées, qu’il s’agisse de l’assurance invalidité pour vous-même ou de l’assurance vie pour vos proches. Il faut se pencher sur ces catégories et déterminer quelle est votre situation actuelle. Si vous vivez un divorce, votre situation est probablement en train de changer. Jetez un coup d’œil à ces trois catégories et adressez-vous ensuite à votre professionnel en services financiers. Vous pourrez clarifier ensemble votre situation actuelle sur certains points et déterminer par la suite de quel plan vous avez besoin pour aller de l’avant. Cette initiative fait partie de la proactivité dont on parlait plus tôt. Le plus beau dans tout ça, c’est que ça contribue à ce que vous vous sentiez plus en contrôle de votre vie. Quand on se sent plus en contrôle d’un des aspects de notre vie, et les finances en sont un très important pour tout le monde, le sentiment se propage, et contribue à ce que nous nous sentions en contrôle de tous les aspects de notre vie. Ça aide beaucoup. Bien entendu, ça fait également croître votre confiance en vous-même. Je recommande donc vraiment aux femmes de se concentrer sur les finances, de s’adresser à un professionnel et d’élaborer un plan après avoir déterminé quelle est leur situation actuelle.

Kathleen : Oui, un plan peut être très utile. Je veux revenir sur deux choses. Premièrement, disons que je vis un divorce. Cette situation est plutôt nouvelle et je ne suis pas habituée à gérer mes finances. Vous me dites d’aller voir un professionnel et de me pencher sur trois catégories, qui sont selon moi très utiles, soit le quotidien, le long terme et la protection des êtres chers. Qu’est-ce que je dois faire si je me sens dépassée? Par quoi est-ce que je devrais commencer?

Amy : Trop dépassée pour vous adresser à un professionnel?

Kathleen : Dépassée par tout ce que je dois examiner. Je ne sais pas, est-ce que je devrais commencer par le quotidien? Est-ce que je devrais me préoccuper de…

Amy : Je commencerais par le quotidien.

Kathleen : Le quotidien. D’accord.

Amy : Quand j’y pense, je crois qu’il faut commencer par le quotidien, parce que c’est ce qui nous touche le plus régulièrement. Donc, si vous ne pouvez pas vous pencher sur les trois catégories, commencez par le quotidien.

Kathleen : Oui, je suis d’accord. Je crois que, souvent, les professionnels en services financiers formés pour aider les femmes pendant ces transitions parlent entre autres d’une période de six mois sans décisions pendant laquelle on gère plutôt, disons, ce qui se passe dans notre vie et où on n’a pas à se presser pour prendre des décisions à long terme. Donc, il me semble que si une personne qui écoute en ce moment se dit qu’elle ne peut pas gérer tous ces aspects, encore moins pendant ce qu’elle est en train de traverser, c’est logique qu’elle se concentre sur le moment présent. C’est vrai quand même que demander de l’aide et faire appel à un professionnel en services financiers peut être très utile et apaisant. On a besoin d’un expert dans notre équipe, c’est bien ça?

Amy : On en a absolument besoin. D’ailleurs, je parle du point de vue de quelqu’un qui n’a pas d’expérience en finances, vous comprenez? Mon expérience est très différente et je suis convaincue qu’avoir un professionnel en services financiers dans son équipe fait toute la différence. Étant donné que je n’ai pas d’expérience en finances, j’ai vraiment dû chercher comment aider non seulement les autres femmes, mais aussi m’aider moi-même, à reconnaître qu’une situation semble insurmontable quand ce n’est pas naturel pour nous de voir les choses d’un point de vue financier. C’est donc essentiel, selon moi, d’avoir un professionnel qui peut vous accompagner pendant une période difficile et vous aider à apprendre et à aller de l’avant. Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de faire preuve de vulnérabilité par rapport à cet aspect aussi pour pouvoir indiquer honnêtement ce qu’on sait et ce qu’on ne sait pas. Je constate que les femmes sont souvent très embarrassées quand elles ne connaissent pas quelque chose. On doit laisser aller cette gêne parce qu’après tout si on connaissait le sujet on serait peut-être professionnelles en services financiers, n’est-ce pas?

Kathleen : C’est vrai.

Amy : On n’a pas besoin de tout connaître.

Kathleen : Les attentes des femmes envers elles-mêmes sont parfois très élevées.

Amy : Oui, très élevées. On est très sévères envers nous-mêmes.

Kathleen : J’ai une amie qui a vécu un divorce il y a environ cinq ans. Elle a dit que l’une des expériences les plus valorisantes qu’elle a vécu a été d’établir un budget avec un professionnel en services financiers, puis de consulter, à la fin de chaque mois, sa feuille de calcul Excel et de constater qu’elle avait réussi à suivre son plan de dépenses. Elle a dit qu’elle croyait au départ qu’elle n’aimerait pas s’occuper des finances étant donné que c’est son mari qui s’en occupait auparavant. Elle a finalement découvert que ça l’aidait à accroître sa confiance en elle-même et elle a été en mesure de se pencher sur les autres aspects de sa vie financière.

Amy : J’adore ça. Je travaille avec des femmes dans le cadre d’un atelier qui s’appelle Women and Wealth (Femmes et patrimoine) où je les aide à réfléchir à ce sujet d’un point de vue émotionnel. Et je plaisante en disant que, selon moi, la raison pour laquelle de nombreuses femmes ne veulent pas aborder le sujet et élaborer un plan est qu’elles croient qu’ensuite elles ne pourront plus jamais s’acheter de chaussures. J’ajoute toujours que ce n’est pas vrai, parce qu’elles personnaliseront leur plan et leurs objectifs. Par contre, il faut commencer par déterminer quelle est notre situation actuelle. Je l’ai fait moi-même, Kathleen. À un moment donné, j’ai fait le suivi de mon argent pendant quelques mois, de chaque cent que je dépensais. Ça a été un moment très révélateur pour moi, mais je ne m’en suis pas servi pour me restreindre. En fait, je me suis sentie plus libre parce que j’ai ensuite commencé à examiner les choix que je faisais et à me demander si mes achats allaient vraiment m’apporter quelque chose. Ça a été un exercice très valorisant.

Kathleen : Formidable. Donc, on parle d’aider les femmes à traverser un divorce et de la nécessité de bâtir une équipe de soutien. Qu’est-ce qui arrive si on rencontre quelqu’un, qu’il s’agisse d’un avocat, d’un professionnel en services financiers, d’un conseiller ou de tout autre professionnel dans notre équipe de soutien, et qu’on ne s’entend pas bien avec la personne? Qu’est-ce qu’on doit faire?

Amy : Il faut la remplacer. D’ailleurs, encore une fois, je crois que les femmes ont souvent tendance à penser qu’il faut plutôt chercher comment travailler avec la personne ou à croire que le problème vient d’elles. En vérité, c’est vous qui embauchez la personne. C’est elle qui se joint à votre équipe, pas le contraire. Vous ne devez pas hésiter à la remplacer. Vous devez choisir quelqu’un avec qui vous sentez que vous pouvez être franche et vulnérable tout au long de la transition, et avec qui vous vous sentez à l’aise de dire : « Je ne comprends pas ça », ou de demander « Qu’est-ce qui arrive si je fais ça? » C’est donc essentiel de remplacer une personne avec qui vous ne pouvez pas bien travailler.

Kathleen : Bien. Je crois qu’il faut entre autres se dire que cette personne est peut-être un excellent conseiller ou avocat pour quelqu’un d’autre, mais que, pour quelque raison que ce soit, elle ne nous convient pas.

Amy : Tout repose sur la convenance. La personne doit nous convenir. Nos personnalités doivent aller ensemble. Il faut trouver quelqu’un dont le style correspond au nôtre et sur qui on peut compter afin de recevoir les conseils appropriés.

Kathleen : Formidable. On pourrait continuer à parler de ce sujet pendant longtemps. Amy, vous pouvez nous faire profiter d’une mine de renseignements. J’aimerais savoir comment les personnes qui prennent plaisir à écouter cet entretien peuvent obtenir plus de renseignements sur votre travail important comme partenaire à BMO.

Amy : Elles peuvent consulter mon site Web, dramylifetransitions.com, qui contient des liens vers des renseignements supplémentaires.

Kathleen : Excellent. Elles peuvent aussi consulter le site Web BMOpourElles pour vérifier si vous avez de nouveaux ateliers à venir comme Take Charge of Your Retirement (Soyez maître de votre retraite) ou Women and Wealth (Femmes et patrimoine).

Amy : Absolument. Je travaille beaucoup avec les femmes à BMO et, comme je l’ai mentionné, dans le cadre de l’atelier Women and Wealth (Femmes et patrimoine). On lancera aussi un nouvel atelier intitulé Suddenly Single (Nouvellement célibataire) au cours de l’année à venir. Je vais donc beaucoup parler cette année du problème qu’on a abordé aujourd’hui.

Kathleen : Amy, ça a été un plaisir d’apprendre un peu mieux à vous connaître et de découvrir une partie de votre travail. Continuez votre bon travail. J’invite les personnes à l’écoute à prendre le temps de découvrir ce que Amy a à offrir. Merci beaucoup de votre présence aujourd’hui.

Amy : Merci, Kathleen, c’était très plaisant.